« Suivie depuis plusieurs mois pour un fibrome, j’ai trouvé écoute et clarté à chaque rendez-vous. »
Les métrorragies correspondent à des saignements qui surviennent en dehors des périodes de règles. Quelles sont les causes des métrorragies ? Quand faut-il consulter en cas de saignements inhabituels ? Quels traitements peuvent être proposés ? Toutes les informations sur les métrorragies ci-dessous.
Les métrorragies se définissent par des pertes sanguines en dehors des périodes de règles. Elles peuvent être minimes en milieu de cycle , on parle alors de spotting, ou bien abondantes et prolongées au point de se confondre avec les règles, on parle là de méno-métrorragies. Au-delà du désagrément, leur complication principale est la survenue d’une anémie. Les métrorragies sont fréquentes à partir de la quarantaine. Quelles sont les causes des ménorragies ? Quel traitement pour les ménorragies ? Toutes les réponses ci-dessous.
Avant la ménopause et en dehors d’une grossesse connue, on distingue : Les causes organiques, qui correspondent à une pathologie de l’utérus, et les causes fonctionnelles qui correspondent à un trouble du fonctionnement du cycle menstruel.
Avant tout, on éliminera une grossesse débutante par l’ absence de retard de règles et au moindre doute par un test de grossesse. La grossesse extra utérine ou les fausses couches précoces sont toujours à rechercher lors d un premier épisode de saignement chez une femme sans contraception.
Parmi les causes organiques, les polypes de l’endomètre (muqueuse utérine) et les fibromes proches de la cavité utérine sont les causes les plus fréquentes de saignement entre les règles. Leur diagnostic repose sur l’ échographie pelvienne par voie abdominale et trans vaginale. Les polypes sont des excroissances de muqueuse porteuses de vaisseaux qui augmentent le volume des règles et saignent souvent en milieu de cycle. Les fibromes utérins induisent la même symptomatologie lorsqu’ils se développent sous la muqueuse endométriale ( types 1 à 4 )
Les autres causes sont dites fonctionnelles. Il faut s’assurer de l’absence de maladie de la coagulation et vérifier la normalité de l’échographie pelvienne. Les saignements en deuxième partie de cycle sont souvent dus à une insuffisance de sécrétion de la progestérone qui a pour rôle de maintenir l’ épaisseur de la muqueuse.
Après la ménopause, un épaississement bénin ou un polype de l’endomètre relève d’un traitement chirurgical par hystéroscopie. La découverte d’anomalies cancéreuses de l’endomètre implique une prise en charge radicale spécifique.
Les métrorragies fonctionnelles relèvent le plus souvent d’un traitement hormonal par progestatifs ou estroprogestatifs.
Dans tous les cas, une éventuelle anémie est corrigée par une prescription de comprimés à base de Fer.
Le gynécologue appréciera d’abord le retentissement des saignements anormaux sur le taux d’hémoglobine et de ferritine par un bilan sanguin. La recherche de la cause des métrorragies repose sur l’interrogatoire, l’examen clinique et une échographie pelvienne en première intention. Le cas échéant une biopsie d’endomètre voire une hystéroscopie au cabinet peuvent se discuter.
Si le bilan met en évidence un polype endométrial ou un fibrome proche de la cavité, le traitement est avant tout chirurgical. Il convient de pratiquer l’exérèse de cette structure souvent par hystéroscopie si l’on souhaite conserver l’ utérus. Pour les fibromes, à l’approche de la ménopause ou en l’absence de tout projet de grossesse, certaines femmes souhaitent une prise en charge par hystérectomie qui doit être bien expliquée et bien comprise.
Après la ménopause, un épaississement bénin ou un polype de l’endomètre relève d’un traitement chirurgical par hystéroscopie. La découverte d’anomalies cancéreuses de l’endomètre implique une prise en charge radicale spécifique.
Les métrorragies fonctionnelles relèvent le plus souvent d’un traitement hormonal par progestatifs ou estroprogestatifs.
Dans tous les cas, une éventuelle anémie est corrigée par une prescription de comprimés à base de Fer.
Ancien chef de clinique et ancien assistant à l’Institut Curie de Paris, le Dr Charvolin pratique la chirurgie gynécologique depuis plus de 15 ans. Son expertise reconnue en chirurgie mini-invasive et son approche humaine apportent écoute et confiance aux patientes atteintes d’adénomyose.
« Suivie depuis plusieurs mois pour un fibrome, j’ai trouvé écoute et clarté à chaque rendez-vous. »
Céline N.
« Opérée de fibroadénomes, je me suis sentie en confiance immédiatement. »
Manon L.
« Après des années d’errance médicale, j’ai enfin trouvé des solutions claires. »
Anaïs H.
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Les métrorragies peuvent varier selon leur fréquence, leur abondance et le moment où elles apparaissent. Certaines situations soulèvent ainsi des questions spécifiques, notamment selon l’âge ou le cycle menstruel.
La durée est très variable. Les métrorragies peuvent se limiter à quelques traces de sang ponctuelles ou persister plusieurs jours. Plus que leur durée seule, leur répétition, leur abondance et leur association à d’autres symptômes doivent être prises en compte. Des saignements prolongés ou récurrents justifient un avis gynécologique.
Les saignements irréguliers deviennent plus fréquents à partir de la quarantaine et pendant la période qui précède la ménopause. Les modifications du fonctionnement hormonal peuvent perturber les cycles. Des métrorragies répétées doivent néanmoins être évaluées afin d’en déterminer précisément l’origine.
Oui, notamment lorsque les saignements sont abondants ou prolongés. Il peut alors devenir difficile de distinguer la fin des règles du début d’un saignement survenant en dehors de celles-ci. Lorsque règles abondantes et métrorragies se combinent, on parle de méno-métrorragies.